Wednesday, October 17, 2018

Dynamiques démographiques de Nagasaki


La population de Nagasaki a connu une augmentation constante depuis le début du XXe siècle, et a passé le cap des 300 000 habitants au début des années 1930. La dramatique issue nucléaire de la seconde Guerre Mondiale et ses conséquence à moyen et long termes sur la population l’ont bien sûr fait drastiquement baisser, en particulier dans les années d’après guerre. Cela étant, il semble que la ville perdait déjà peu à peu ses habitants depuis le début des années 1940. Quoi qu’il en soit, et malgré les 75 000 morts du bombardement du 9 août 1945, la ville ne fut pas désertée, car la baisse qui s’ensuivit ne fut que temporaire et relativement limitée (il faut prendre en compte les mouvements de population immédiats).

Un pic fut atteint au milieu des années 1980, où l’on comptait environ 505 500 habitants. Dès lors, le chiffre n’a fait que décliner jusqu’à aujourd’hui. Notons qu’il est difficile d’évaluer précisément le chiffre de la population urbaine de Nagasaki, car du fait de la fusion des communes de 2006, les chiffres officiels tendent à donner le total des communes. Néanmoins, d’environ 505 500 habitants en 1980, la population est tombée en 2015 à 430 000 habitants, et la courbe ne montre aucun signe d’inversement.

En somme, Nagasaki subit de plein fouet le vieillissement de la population observé dans tout le pays, mais semble t’il de manière encore plus intense. La ville de Fukuoka, située à environ 150 kilomètres, est bien plus attractive, notamment pour la jeunesse de la région. Et des 430 000 habitants annoncés plus haut, ajoutons que 123 000 d’entre eux, soit 27%, sont âgés de 60 ans et plus. Ce qui correspond aux 30% de la même valeur estimée au niveau national.

On observe en outre un phénomène de dépeuplement de certains quartiers au profit du centre ville, en particulier dans les zones à flanc de colline, qui correspondent à 70% du territoire de Nagasaki même. Par comparaison, c’est dans ces zones que résiderait actuellement plus de la moitié de la population (230 000 personnes). Ces quartiers vieillissent rapidement, et à mesure que les gens se déplacent vers les zones de la plaine centrale, de nombreux logements se retrouvent vacant. Selon les estimations de la ville, le taux de logements vacants s’élevait en 2013 à environ 15%, et pourrait atteindre 20% d’ici 2030.

Il est intéressant de noter une tendance chez les jeunes foyers à s’installer dans ces quartiers en déclin démographique, attirés par le calme et surtout le faible prix des terrains. Mais la répartition des âges reste très déséquilibrée, avec une très nette majorité d’habitants du troisième âge. C’est particulièrement le cas dans les maisons et bâtiments plus anciens, qui sont d’ailleurs les premiers abandonnés. Les propriétés nouvelles ou rénovées montrent une répartition plus équilibrée des âges, avec 10% d’habitants ayant la trentaine, 17,5% ayant la quarantaine, et 25 % la cinquantaine. Les personnes âgées de 60 ans et plus forment quant à elles environ 47% de cette répartition. Les mêmes qui occupent plus de 70% des logements considérés comme plus anciens.
Le déclin de la population est donc un problème particulièrement pressant pour Nagasaki, qui tente de se montrer plus attractive pour la jeunesse, et accueille visiblement de plus en plus d’étrangers (environ 5000 en 2015, contre quelques 2400 en 2005). Paradoxalement, il ne semble pas que la ville freine son urbanisation, car celle ci continue même dans les quartiers désertés, et il ne s’agit pas simplement de rénovations.

Tuesday, October 16, 2018

Démographie de Shanghai


La mégalopole de Shanghai abrite depuis 2015 un peu plus de vingt-quatre millions d’habitants ce qui en fait la ville la plus peuplé de Chine et la cinquième du monde. C’est également ma plus grande ville du monde en termes de superficie. Toutefois, la population de l’agglomération entourant Shanghai atteint le nombre astronomique de plus de soixante-et-onze millions de personnes.

D’après un recensement de 2010, le nombre d’hommes et de femmes dans la population shanghaienne est sensiblement égal, même si la gente masculine est légèrement importante. On compte alors environ douze millions d’hommes pour onze millions de femmes. L’un des principaux problèmes auquel fait face la mégalopole est celui du vieillissement de sa population. En effet, en 2009, seulement 8,3% des personnes ont moins de quatorze ans alors que 22,54% ont plus de soixante ans. L’année suivante, lors du sixième recensement réalisé dans la ville, moins de deux cents milles enfants ont moins de quatorze alors qu’un million huit cent mille personnes ont entre quinze et cinquante-neuf ans et trois cent cinquante mille personnes ont plus de soixante ans. Ceci est causé par un taux de natalité extrêmement bas et une espérance de vie plutôt élevée. En 2016, Shanghai a le taux de fécondité le plus faible au monde, soit de 9. Or, le taux de mortalité étant seulement de 5, le solde naturel de croissance est de 4. Quant à l’espérance de vie, elle est supérieure d’environ dix ans à la moyenne nationale chinoise. Les personnes nées à Shanghai ont une des espérances de vie les plus élevées au monde. En 2010, elle était de 79,82 ans pour les hommes et 84,44 pour les femmes.

Selon le recensement mené en 2010, 89,3% de la population shanghaienne vit en zone urbaine contre seule 10,7% vivant en zone rurale. Cela peut tout à fait s’expliquer par l’expansion gigantesque que la ville a connu à la suite de sa forte croissance économique suivant la seconde guerre mondiale. Pendant très longtemps, il a été très aisé de recenser la population chinoise, et notamment à Shanghai, grâce au système ancestral des Hukou. Il existait déjà au XIVe siècle, sous la dynastie Zhou, un ministère de la gestion de la population qui avait pour tâche de recenser le nombre de naissances, de décès, d’immigrants et d’émigrants. Cependant, le système des hukou fut mis en place bien avant. C’est Xiao He, le premier chancelier de la dynastie de Han, qui l’a établi au IIe siècle avant notre ère. A partir 1949, année de création de la République Populaire de Chine, les hukou servaient donc à recenser les habitants et à savoir précisément dans quels quartiers ils vivaient. Ils étaient de plus rattacher à des tickets de rationnement donnant accès aux denrées essentielles pour vivre. Il était donc pratiquement impossible de passer d’un hukou à un autre ou de déménager. Il y en avait donc deux sortes, les hukou urbains et les hukou ruraux. Toutefois, depuis 1978, la distinction entre eux a été abolie ainsi que le rationnement de la nourriture.      

En 1949, un grand nombre d’étrangers alors installés en Chine quitte le pays. Cependant, le nombre de migrants nationaux qui viennent tenter leur chance Shanghai ne cesse d’augmenter. En 2000, ils représentaient 21% de la population et ce chiffre a atteint 39% en 2010. Les premières personnes à avoir quitté leurs provinces natales pour la grande ville venaient principalement du Anhui (29%), du Jiangsu (16,8%), du Henan (8,7%) et du Sichuan (7,0%). Parmi eux, la vaste majorité (98,8%) sont de l’ethnie des Han. En 2010, seulement deux cent quatre-vingt mille habitants de Shanghai étaient issus d’un autre groupe ethnique.

Entre 2005 et 2009, la mégalopole shanghaienne a observé une hausse de 50% du nombre d’étrangers installés sur place. On retrouve alors principalement des japonais, des américains et des coréens. De nombreux ressortissants de Hong Kong et de Taïwan viennent également s’établir à Shanghai.

Pour conclure, on observe que le nombre de jeunes poursuivant leur éducation au-delà du lycée n’a cessé d’augmenter au fil du temps. En 1953, sur cent mille personnes, 39% des enfants étaient scolarisés en primaire et seulement 2,2% continuaient jusqu’à l’université alors qu’en 2010, uniquement 13,5% des enfants vont à l’école primaire contre 21,9% qui poursuivent des études supérieures. En 2017, 96,4% de la population chinoise sait lire et écrire. En 1995, le taux d’alphabétisation du pays était de 81,5%.

Le pouvoir de Shanghai

La force de Shanghai vient de la présence du fleuve Yangtsé et de ses ports, qui donne à la ville sa puissance industrielle et commerciale. La consommation de riz vient du bassin du Yangtsé, où le riz y est cultivé toute l’année, mais le fleuve dépose également des sédiments très riches sur les terres. Le fleuve apporte aussi des moyens de transports. C'est ainsi que le port de Shanghai est devenu le premier port mondial et l'évolution de son trafic a été très rapide. On peut y naviguer jusqu’à 2850 km et ainsi transporter de la marchandise à travers la Chine, c’est pourquoi le fleuve est aussi appelé la « Golden Waterway ». Grâce au fleuve, l’économie de Shanghai s’est très vite développée.

Du côté culturel et artistique, Shanghai a été choisi depuis 2002 pour héberger l’Exposition Universelle de 2010, pendant une durée de 6 mois, et où l’on a compté 242 pays et organisations internationales participants. L’exposition comprenait un espace de 5,48 km, un budget de 30 milliards de renminbi (Yuan) et entre 70 et 100 millions de visiteurs attendus : elle était donc à l’époque l’Exposition Universelle « la plus importante de l'histoire ».

Il existe également à Shanghai l’un des festivals de cinéma les plus importants de l’Aise de l’Est, le Festival international du film, qui a lieu tous les deux ans depuis 1993, puis tous les ans depuis 2004, et qui est aujourd’hui listé dans les festivals de cinéma de catégorie « A », ce qui fait de lui un festival très réputé dans le monde.

TAIPEI : Logique et dynamique démographique


La population totale de la ville de Taipei en 2017 était de 2 683 257 habitants, faisant d’elle la 4° ville du pays en termes de population derrière New Taipei, Kaohsiung et Taizhong. Cependant cette population n’a pas toujours été à la hausse. En effet la population qui a connu une période de croissance de 1968 à 1981 a commencé à chuter à partir de 1996. La tendance s’est de nouveau inversée à partir de 2011. Néanmoins, depuis 2016 on constate une nouvelle fois une faible baisse.

Depuis 1968, le taux de natalité est en constante chute passant de près de 41 000 naissances à un peu plus de 25 000 en 2017. Cependant, une hausse des naissances a été enregistré en 2011 à la suite des campagnes gouvernementales visant à augmenter le taux de natalité menées par le gouvernement de la ville de Taipei cette même année. Néanmoins, depuis 2015, le nombre des naissances est de nouveau à la baisse. Les raisons de cette chute seraient les changements dans le climat socio-économique et les préoccupations financières qui affectent la volonté des personnes à donner naissance et à élever des enfants.
En plus de la baisse du taux de natalité, la population de Taipei vieillit rapidement depuis une quinzaine d’années. De 1968 à 2017, la population des personnes âgées de 65 ans et plus a été multiplié par 11 pour atteindre aujourd’hui plus de 439 000 personnes, soit 16% de la population totale de la ville, contre un peu plus de 37 000 en 1968. L’espérance de vie moyenne des habitants de Taipei, la plus haute du pays, et de 83.6 ans. Le vieillissement de cette population représente un important problème pour le gouvernement local qui doit élaborer des stratégies pour adapter le système de santé et ainsi correspondre au mieux aux besoins des séniors.
Au contraire, pour ce qui est de la population des individus âgés de 0 à 14 ans, une baisse est constatée depuis 1996. En 2017 ils ne représentaient que 14% de la population totale de la ville.
La tranche d’âge la plus importante en nombre est celle des 15-64 ans qui représentent 70% de la population. Parmi eux, 3.8% sont sans emplois, 81% travaillent dans le secteur tertiaire contre un peu moins de 19% dans le secondaire et 0.24% dans le secteur primaire. La distribution des âges au sein de la population est une donnée plus importante que la croissance démographique pour assurer le développement urbain. En effet, un accroissement trop rapide de la population entraînera forcément une augmentation des tranches d’âges « dépendantes » que sont les jeunes enfants et les personnes âgées.

Au niveau de la répartition des habitants dans la ville, la densité de population enregistrée en 2017 était de 9 872 personnes au km². Les districts de Songshan, Datong et Daan sont les plus densément peuplés et comptent même parmi ceux les plus densément peuplés du monde.
La population de la ville de Taipei compte quatre groupes ethniques principaux : les aborigènes, les Hoklos, les Continentaux et les Hakkas. Les Continentaux et Hoklos sont présents en majorité. La population aborigène de la ville représente moins d’1% de la population totale.
Les taux de mariage et de divorce sont en hausse notamment chez les 35-39 ans et les 50-59 ans. Cette hausse comprend aussi les mariages des nouveaux immigrants, qui sont en réalité des époux ou épouses étrangers mariés à un citoyen taïwanais, au nombre de 35 591, soit 1.3% de la population totale, dont la plus grande partie vient de Chine continentale, de Hong Kong et de Macao.
Parmi les immigrants présents à Taipei en 2017, 10 800 étaient de nationalités étrangères et 58 900 venaient d’autres villes et provinces du pays. La même année, parmi les personnes qui ont quitté la ville, 13 350 sont parties à l’étranger et 68 000 sont allées dans d’autres villes et provinces du pays.

Bien plus que de simples chiffres pour désigner un nombre de personnes présentent dans un endroit donné (un pays ou une ville), les paramètres démographiques donnent des indications sur la nature et les causes de problèmes sociaux spécifiques ainsi que le lien entre les communautés et leur développement socio-économique. La composition de la population est un indicateur essentiel des changements socio-économiques.

Démographie au sein de la ville de Séoul


A la fin du 19ème siècle, la population de Séoul comptabilisait environs deux cent mille habitants. Avec la présence japonaise, le pays va se transformer. La capitale se voit renommer Kyeongseong et en plus d’accueillir des résidents japonais en grand nombre, le Japon va y installer son gouvernement colonial. Dans les années 1930, ces résidents représentaient environs 30% de la population de la capitale. Le développement et la modernisation des industries de la ville menés par les Japonais va entraîner une croissance démographique, et le nombre d'habitants augmente de 250 000 en 1920 jusqu'à atteindre 900 000 en 1945. 

La libération du pays entraîne une division entre le Nord et le Sud. La capitale va faire face à un afflux de population important, provenant de Coréens ayant fuit sous l'occupation et de Coréens qui avait été déportés. Une migration intérieur des populations venant des campagnes contribue également à cette augmentation de la population, et le nombre d'habitant dans la capitale atteint ainsi 1,6 million en 1949. La guerre de Corée impacte aussi la démographie dans la capitale. Un grand nombre de la population va fuir afin de se réfugier vers le sud, et en 1951, Séoul ne compte plus que 650 000 habitants. Il faudra attendre 1957 pour que la ville retrouve le nombre d'habitants qu'elle avait avant la guerre, notamment grâce au retour de ceux qui avait quitté la capitale pendant le conflit, mais également par l'arrivée de réfugiés nord-coréens dans le Sud. 

Le « miracle sur le fleuve Han », terme définissant la croissance économique fulgurante qu'a connu la Corée du Sud par le biais du coup d’État de 1961 menée par le général Park Chunghee, contribue à l'accélération de l’exode rurale, et la capitale atteint 5 millions d’habitants en 1969. En 1970, suite à la mise en place de nouveaux aménagements ainsi que de l'expansion de la capitale sur la zone sud-est du fleuve Han, le nombre d'habitant passe à 8 millions.
Séoul atteint son maximum démographique en 1995, soit 10,6 millions d’habitants. Ce chiffre tend cependant à décliner les années suivantes, alors même que la densité de population dans la région du Gyeonggi augmente. Cette croissance est rendu possible par une redistribution des flux migratoires au sein de la région métropolitaine. Environ 400 000 Séoulites se déplacent dans les villes qui se sont développées autour de la capitale. Ce développement urbain découle directement des politiques d'urbanisme mises en place dans les années 1970, notamment par le biais de la politique de la ceinture verte.



 
Afin de faire face à l'augmentation massive de population et de limiter la croissance urbaine, une politique de ceinture verte est mis en place dès 1971. D'une superficie de 1 454 km², seul 7% ont été utilisés depuis sa création pour le développement urbain, laissant 93% intact. La zone délimitée a ainsi été en mesure de préserver et protéger efficacement les zones urbaines d’un quelconque développement, et a ainsi contribué à la conservation de la biodiversité, à la régulation du climat, au contrôle des inondations et à la réduction de la pollution.
Cependant, la limitation de l'étalement urbain a entraîné une hausse des prix du logement, la restriction des droits de propriété pour les résidents de la ceinture verte et pour les propriétaires fonciers ainsi que des frais supplémentaires liés aux transports, puisque le manque de logement disponible conduit à habiter souvent loin du lieu de travail.

Au 1er novembre 2017, la population de la Corée du Sud s'élevait à 51 420 000 habitants. 25 770 000 sont des hommes et 25 650 000 sont des femmes. L'âge médian coréen est de 42,4 ans.
Sur le nombre total d'habitant, 2,9% sont des étrangers enregistrés.
La population de la région de la capitale de Séoul représente 49,6% de la population totale de la Corée du Sud.








Si le nombre total de la population coréenne continue d'augmenter, il est possible, au contraire, de remarquer que la croissance est en diminution. Ce phénomène est notamment visible à travers le nombre de naissances. Toujours au 1er novembre 2017, ce nombre était de 357 700, ce qui représente une baisse de -11,9% par rapport aux chiffres de 2016. L'indice de fécondité du pays atteint 1,05 enfant par personne, soit le chiffre le plus bas jamais enregistré. A Séoul, ce taux est de 0,84 enfant par personne.




Il en va de même pour le nombre de mariages, qui s'élevait à 264 500 en 2017, soit une baisse de 6,1% par rapport à l'année précédente. Le taux brut de mariage est de 5,2 pour 1000 en 2017, et représente également le chiffre le plus bas jamais enregistré. Le taux de mariage à Séoul est de 5,5.
Cette tendance à la baisse peut s'expliquer par plusieurs facteurs. Tout d'abord, la mise en place de la ceinture verte autour de Séoul a entraîné entre autre une augmentation du prix des logements. A cela se couple la précarité des emplois chez la population des 15 à 29 ans, et pour laquelle le taux de chômage est extrêmement élevé, créant ainsi une instabilité financière. De plus, la démocratisation du travail pour les femmes les entraînent à préférer mener une carrière plutôt que d'endosser le rôle traditionnel de femme au foyer.
Ainsi, au cours de ces dernières années, est apparu une augmentation des foyers d'une seule ou de deux personnes. Ces foyers vont repousser le mariage (qui est l'étape obligatoire à la fondation d'une famille), ou l'arrivée du premier enfant pour les couples mariés.






La baisse du taux de mariages et de naissances, alors que la durée de vie augmente et que la population jeune diminue, est un problème majeur pour la société coréenne. Si cette tendance venait à persister dans le futur, la population coréenne deviendrait une population vieillissante. Plusieurs démarches ont été introduites par le gouvernement afin d'inciter les Coréens à faire des enfants, et ainsi inverser la courbe de croissance. Parmi ces démarches, la mise en place de primes de naissance, devenant plus importantes plus la famille étant nombreuse ; une initiative permettant aux employés de certains ministères de quitter leur travail plus tôt un jour par mois afin de passer du temps auprès de leur famille ; mais aussi, et vivement critiquée, la mise en place d'un site internet cartographiant les endroits où se trouvent les femmes « fertiles ». A ce jour, peu d'améliorations ont cependant été constatées.





Charlotte Borros-Sédat, Audrey Garino, Marjolaine Sillamy.